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Après 2 jours de travaux , le Forum international pour les Droits Humains s'est clôturé à Beijing. Il rassemblait des intervenants d'une centaine de pays et régions. Pour eux, premier chantier à mettre en place : la défense des droits à des conditions de vie de base.
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Les travailleurs migrants, colonne vertébrale de l'économie chinoise.
Ces ouvriers travaillent pour une société de construction de Beijing. 90% d'entre eux viennent de la campagne. A travers toute la Chine, on compte pas moins de 100 millions d'hommes comme eux, actifs dans tous les secteurs requérant un travail manuel peu qualifié.
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Shen Yongsheng est issu de l'un des plus pauvres villages de la province du Hubei, dans le centre de la Chine. Là-bas, presque tous les hommes ont émigré vers les villes. Ils y gagnent plus qu'en se cassant le dos à cultiver la terre.
Shen Yongsheng
Travailleur migrant de la province du Hubei
"Nos terres sont petites, et nous ne pouvons cultiver qu'à la bonne saison. Donc, on doit devenir travailleur migrant pour gagner sa vie. C'est comme ça qu'on gagne une grande partie de nos sous."
Seul soucis de Shen Yongsheng : ne pas perdre son travail. La crise a fait passer à la trappe quelque 20 millions d'emplois en Chine.
Désormais, les entreprises chinoises sont tenues de prendre davantage de responsabilités sociales. Autre tâche : aider les travailleurs migrants à renforcer leurs compétences.