Le dernier tour de table de l'ONU à Barcelone sera aussi l'un des plus délicats pour les délégués provenant de près de 180 pays, car des divergences demeurent.
La prochaine réunion de Copenhague a pour but de trouver un nouvel accord sur le changement climatique pour remplacer le protocole de Kyoto, l'actuel accord couvrant jusqu'en 2012.
Mais il reste des différences entre les pays développés et ceux qui sont en train de l'être.
Les pays pauvres estiment que les nations développées doivent réduire d'au moins 40% les niveaux d'émission qu'elles avaient en 1990 pour 2020, ce qui est beaucoup plus que ce qui est proposé.
Une autre des difficultés à surmonter est de fixer le montant de l'aide offerte par les pays riches aux pays en voie de développement pour qu'ils réduisent et s'adaptent aux impacts des changements climatiques.
Les dirigeants de l'Union européenne ont déclaré la semaine dernière à Bruxelles, que les pays en difficulté auront besoin de 100 milliards d'euros par an jusqu'en 2020 pour surmonter les conséquences climatiques. Ils ont assuré que l'Europe et les autres nations développées contribueraient à hauteur de 50 milliards d'euros à ce fonds.
Les environnementalistes ont critiqué l'UE pour ne pas avoir indiqué quelle partie du montant global elle mettra sur la table. Dans le même temps, les nations les moins prospèrent s'inquiètent du coût de ce financement et affirment qu'elles devraient payer moins.
Yi Ruojun. CCTV.
Rédacteur: Hu Xiaoyan